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Bulletin mensuel "L'initiative"
2 ans (07-2007)
Volume 4, No 4, Avril 2008
Disponible au lien suivant : bulletininitiative_avril2008.html
Ce magazine sera envoyé gratuitement par courriel aux personnes qui en feront la demande. Vous trouverez à la fin les instructions pour vous abonner ou pour annuler votre
abonnement. Il vous sera plus facile d'imprimer ce bulletin et de le diffuser librement auprès de vos connaissances.
Le bulletin mensuel "L'initiative" est un service gratuit offert par l'équipe de rédaction de Personnalité_Limite.Org,
sous la supervision de l'Association québécoise de l’organisation limite de la personnalité.
Il s'agit d'un service libre de toutes contraintes et offert bénévolement. Ce magazine d'information et d'éducation a pour objectif de répondre à vos questions sur l'état
limite (borderline condition) et le trouble de la personnalité limite (borderline personality disorder), et de partager de l'information sur les problématiques
psychologiques associées au trouble de personnalité, sur la psychothérapie, etc.
Ce bulletin n'est pas une forme de consultation et ne peut remplacer les services d'un professionnel de la santé mentale. Le lecteur demeure toujours responsable de décider
dans quelle mesure et de quelle façon les informations présentées ici s'appliquent à lui.
Les informations contenues dans cette publication ne reflètent pas nécessairement la position ou l'opinion de Personnalité_Limite.Org.
Personnalité_Limite.Org n'est pas responsable de l'usage qui pourrait être fait des informations contenues dans ce bulletin.
Sommaire
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Pensée du mois :
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Le sens de la souffrance : une ouverture vers la compassion.
Aucune souffrance et aucune douleur n’a de sens en elle-même,
et donc on doit faire tout ce qui est en notre pouvoir pour en libérer l’humanité dans la mesure du possible.
Par ailleurs, toute souffrance subie peut acquérir un sens chez celui qui l’assume et la vit consciemment.
Elle peut même acquérir une dimension sociale lorsqu’elle est vécue comme compassion à la souffrance de l’autre.
_ Armand VEILLEUX
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Mot du président
7 mars 2008
Bonjour!
Au nom de l'équipe de rédaction du bulletin mensuel « l'Initiative » ainsi que des membres du conseil d'administration et
des bénévoles de l'Association québécoise de l’organisation limite de la personnalité (AQOLP), gestionnaire du site
www.personnalitelimite.org,
j'ai plaisir à accueillir les nouveaux internautes s'étant inscrits sur la liste d'envoi du magazine d'information sur le
trouble de la personnalité limite (TPL). Nous sommes heureux de noter, à ce jour, six cent soixante-quinze (675) abonnés au
bulletin mensuel « l'Initiative ».
Le Ministère de la Santé et des Services sociaux octroie cinq mille dollars (5 000 $) à l'AQOLP!
L'AQOLP vient tout juste de recevoir deux correspondances du Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), dont l'un
en provenance du ministre Philippe Couillard, ministre de la Santé et des Services sociaux et ministre
responsable de la région de la Capitale-Nationale qui se dit « très sensible aux objectifs que nous poursuivons. Dans ce
contexte, il nous informe qu'il nous alloue une somme (ponctuelle et non récurrente) de deux mille dollars (2 000 $) afin
d'aider à la poursuite de ceux-ci ».
L'autre lettre est en provenance de Michel A. Bureau, M.D., F.R.C.P. (C), de la Direction générale des services de santé et
médecine universitaire - Bureau du directeur général (MSSS), qui confirme que « le MSSS est préoccupé par la forte
prévalence des troubles de la personnalité au Québec, dont l'organisation limite, et par ses conséquences négatives au plan
individuel et collectif. » Je tiens à préciser que l'AQOLP leur a présenté un projet (en cours de réalisation) concernant
la production d'un feuillet d'information sur le trouble de personnalité limite, réalisé par un comité scientifique, que
nous désirons distribuer dans toutes les régions sociosanitaires de la province de Québec. Considérant que ce projet
« offre une perspective très intéressante et prometteuse pour le soutien aux personnes en souffrance, le MSSS nous octroie
un montant supplémentaire de trois mille dollars (3 000 $) (non récurrent) ».
Nous tenons à remercier vivement le Ministère de la Santé et des Services sociaux pour la confiance et le soutien qu'il
nous accorde pour la poursuite de notre mission et de nos objectifs à travers nos divers projets! Encore merci!
Suivi du débat concernant l'implantation de la ligne unique 8-1-1, organisé par Espace Citoyen / santé et bien-être (Québec)
(Je vous invite à prendre connaissance du dossier sur l'implantation de la ligne unique 8-1-1 paru dans le numéro précédent du bulletin mensuel L'initiative)
Ayant eu l'opportunité d'adresser directement mes préoccupations (au noms de l'AQOLP et de mes pairs) à Monsieur Jacques
Fillion, de l’Agence de santé et des services sociaux de la Capitale Nationale, Direction de la coordination des réseaux
locaux et des programmes clientèles, concernant l'implantation de la ligne unique 8-1-1, à propos des questions portant sur
la formation (rigoureuse) et le temps d'écoute (plus flexible) pour les personnes aux prises avec un trouble de personnalité,
Monsieur Fillion a exposé la situation concernant, entre autres, la région de Québec.
On nous assure premièrement que le temps d'écoute sera flexible. Il faut comprendre que le temps d'écoute a été évalué à 15
minutes (en tant que moyenne), temps partagé entre 90% de la clientèle qui téléphone à Info-Santé pour des demandes
d'information sur la santé en générale et 10% pour des situations plus sévères (crises suicidaires, par exemple) qui
exigeront plus de temps d'intervention. Ce qui reste préoccupant, comme le soulignait un participant lors du débat, c'est le
temps d'attente en ligne ! De plus, devra-t-on appuyer sur « 1 » s'il s'agit de crise suicidaire, appuyer sur « 2 » s'il
s'agit d'une demande d'information concernant un médicament, appuyer sur « 3 » s'il s'agit d'une demande de référence dans
un CLSC, appuyer sur « 4 » s'il s'agit d'une demande référence vers une ressource plus spécialisée? commentait ironiquement
une autre participante (c'est à la blague, rassurez-vous!). On ne peut demander à une personne suicidaire d'attendre en
ligne, il lui faut une intervention immédiate : c'est une question de vie ou de mort!
Concernant la formation et la compétence des intervenants : Il faut comprendre que l'état récupère rapidement les pratiques
des ressources spécialisés en recrutant à Québec, par exemple, plusieurs intervenants ayant travaillé au Centre de prévention
du suicide (CPS), (comme le confirmait Madame Sylvie Nadeau, directrice générale du CPS, qui souligne qu'il y a un grand
roulement de son personnel), afin qu'ils soient à présent à l'emploi de la ligne unique 8-1-1 (du Centre de santé et des
services sociaux - CSSS). Je fait remarquer à Monsieur Filion que dans la région de Montréal, selon un article paru dans
La
Presse du 23 février 2008, la situation semble plus préoccupante, sans parler de la région de la Gaspésie où l'on retrouve
un très haut taux de suicide. (Il serait peut-être bon d'organiser ce genre de débat dans toutes les régions).
Pour conclure mon intervention, je lui ai fait lecture rapide (faute de temps) d'un extrait du chapitre 17, étant une
« Critique constructive du Plan
d'action en santé mentale au Québec - vers de meilleurs services » à propos de
« l'Accessibilité aux soins et délais », réalisé par le Dr Alain Lesage, MD, FRCP, MPhil., DFAPA, du collectif d'auteurs
« Trouble de personnalité limite et réadaption - Points de vue de différents acteurs »
publié aux Éditions Ressources, que vous retrouverez dans ce numéro du bulletin. Monsieur Fillion, réagira
possiblement à ce chapitre après en avoir pris connaissance lorsque la publication sera de nouveau disponible.
D'autres intervenants ont pu également faire part de leurs doléances et préoccupations, à l'attention des différents
panélistes, (entre autres, au niveau de la communication - n'ayant pas été consulté auparavant, craignant, entre autres,
que les gens soient ensuite orientés vers des CSSS aux prises avec une liste d’attente plutôt que vers leurs ressources.
Monsieur Fillion, s'est montré très attentif à toutes ces interventions et a cherché à rassurer les divers représentants
des ressources communautaires spécialisées. C'est à suivre!
Je tiens à remercier Espace des citoyens / santé et bien-être (Québec)
de m'avoir invité pour me permettre quelques petites minutes pour promouvoir et défendre les intérêts de mes pairs, au nom
de l'Association québécoise de l'organisation limite
de la personnalité (AQOLP).
Période de rodage du ... 2-1-1 !
Rassurez-vous, je n'ai pas fait de faute de frappe! Je tiens à vous annoncer que le service d’information et de référence
2-1-1, qui est la base de données la plus complète sur les services sociaux et communautaires desservant les régions de la
Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches est en période de rodage. Ouvert du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h, vous
pouvez utiliser ce service pour accéder à leur bottin de ressources. Il ne s'agit pas d'un service d'écoute comme celui du
8-1-1. Vous pouvez également avoir accès par Internet à la base de données au
www.211quebecregions.ca.
Ne pourra plus se prétendre psychothérapeute qui veut au Québec (projet de loi 50).
Vous découvrirez dans ce numéro des extraits des hyperliens vers des
articles de presse qui vous annoncent
que le Québec a décidé de faire le grand ménage afin de distinguer les professionnels de la santé des pseudothérapeutes
(qui s'improvisent spécialistes de la psychothérapie).
J'ai bien hâte qu'il en soit ainsi en France.
Il faut comprendre que les dérapeutes de l'Europe parviennent actuellement à faire des transactions très lucratives au
Canada (même sous une couverture d'organisme à but non lucratif) grâce à un vide juridique (non seulement dans leur pays,
mais aussi au niveau international) et surtout grâce l'Internet.
Pour les nouveaux visiteurs, j'attire votre attention vers la section suivante qui vous expliquera mon point de vue :
Certes, lors de l'application de la loi 50, il faut s'attendre à ce que de nombreux prétendants au titre de psychothérapeute
(en parlant de ceux qui se sont autoproclamés comme tels et qui font de « l'Abus de qualité vraie ») en viennent simplement à
changer leur carte professionnelle tout en continuant d'exploiter leurs clientèles en agissant sous la couverture d'un organisme
à but non lucratif indépendant (puisqu'il existe toujours un vide juridique à ce niveau), aux désavantages des personnes vulnérables,
mais au moins, les demandeurs de soins sauront enfin faire davantage la distinction entre un spécialiste (de la psychothérapie) et
un imposteur. Bien que la guerre ne soit pas gagnée contre les charlatans, une première bataille sera remportée!
Compte rendu des activités de l'AQOLP au mois de mars 2008!
Je vous ai parlé précédemment d'un débat auquel j'ai été invité à participer afin de promouvoir et défendre les intérêts de
personnes aux prises avec un trouble de personnalité (conformément à une des missions de l'AQOLP). Il me fait à présent
plaisir de vous informer des autres démarches réalisées le mois dernier et des actions qui sont en cours de réalisations :
- Malgré la tempête de neige du 8 mars, une vingtaine de personnes se sont regroupées au restaurant Mikes de la
Place Versailles à Montréal afin, entre autres : 1- de développer des liens d'entraide et d'amitiés; 2- de présenter
Julie Pelletier, responsable et co-animatrice du groupe de soutien de Montréal ; 3- d'échanger sur le trouble de
personnalité limite et; 4- de présenter l'AQOLP. Ce fut une expérience très enrichissante pour tous et chacun, qui a
permis d'agrandir le réseau d'aide naturelle (de pairs aidants) dans la région métropolitaine! Nous prévoyons donc
renouveler cette activité prochainement!

- J'ai eu l'opportunité de faire quelques témoignages sur mon expérience de vie (en tant que personnes aux prises avec un trouble de personnalité)
et de présenter l'AQOLP dans le cadre :
- de deux journées de formation, les 11 et 12 mars 2008, devant plus ou moins soixante étudiant-e-s en
Technique d'éducation spécialisée du Cégep de Sainte-Foy (QC). Il est possible que cette
expérience soit renouvelée l'an prochain.
- de l'activité CINÉMENTAL présentée par l'organisme Nouveau
Regard (New Richmond, QC), un organisme qui accompagne les parents et amis de personnes aux prises avec
trouble mental dans la région gaspésienne. Cette activité, qui a eu lieu au Quai des arts de Carleton (Baie des chaleurs),
a été annoncée lors d'une émission radiophonique de Radio-Canada
à laquelle j'ai été invité, a rassemblé environ quatre-vingt personnes, dont quelques médecins et professionnels de la santé. Après le visionnement d'un vidéo sur
le TPL (auquel j'ai participé), les participants ont eu l'occasion de m'adresser des questions et commentaires
concernant mon cheminement et le sens de mon implication dans la communauté. Cette activité m'a permis de prendre
conscience de la réalité de cette région et de partager sur les différents enjeux auxquels sont confrontés les
demandeurs de soins. Il est (également) probable que je retourne en Gaspésie l'an prochain afin de faire une
tournée régionale!
- d'une autre journée de formation, qui fut confirmée à la dernière minute, le 28 mars dernier, pour une
vingtaine d'étudiant-e-s de différentes disciplines (en santé mentale et toxicomanie) de l'Université de Montréal à
Longueuil (QC)..
- Nous priorisons également nos énergies pour que l'AQOLP obtienne une reconnaissance et une accréditation de la Ville
de Québec, ayant eu l'appui de quelques partenaires du réseau de la Santé et des Services sociaux, soit le soutien de la
direction du Centre hospitalier Robert-Giffard - Institut universitaire en santé mentale, de la direction des programmes
Famille-Enfance-Jeunesse et Santé mentale du Centre de santé et des services sociaux de Québec-Nord et de la direction de
l'Alliance des Groupes d'intervention pour le Rétablissement en Santé Mentale (AGIR), afin de développer et consolider
les services offerts par l'AQOLP dans des locaux plus adéquats dont nous souhaitons établir dans l'arrondissement de
Beauport. Les démarches sont complexes et les résultats sont attendus à moyen terme. C'est à suivre!

- Nous avons été informé par Éditions Ressources que le premier tome du collectif d'auteurs
« Trouble de personnalité
limite et réadaptation - Points de vue de différents acteurs » est en réimpression en raison d'un forte demande
(au Québec et en France), et qu'il sera de nouveau disponible en librairie à compter du 1er avril 2008. Nous avons
profité du long congé de Pâques pour envoyer un millier de communiqués dans les 18 régions sociosanitaires de la
province du Québec, afin d'annoncer cette bonne nouvelle à l'attention du Ministère et des Établissements du réseau de
la santé et des services sociaux, ainsi qu'à quelques ressources communautaires en santé mentale, sans oublier d'en
informer également les membres de l'AQOLP, des groupes de soutien, des abonnées du bulletin et visiteurs du site
personnalitelimite.org.
Nous croyons important que ce collectif d'auteurs (qui regroupe à la fois des experts, des différents acteurs du réseau,
des organismes communautaires, et qui incluent des témoignages et histoires de cas), dont l'éditeur a permis qu'il soit à
prix accessible (31,95$ au lieu de 80$), soit connu par tous les acteurs du domaine de la santé mentale (incluant les étudiants)
afin que cette publication puissent devenir un incontournable! J'en profite pour remercier Diane Aubé, une bénévole de l'AQOLP, pour
sa précieuse collaboration lors de l'envoi des communiqués.
Concernant le tome II, nous avons dû reporter la date de lancement en raison de quelques imprévus (dont la présente grève à
l'Université du Québec à Trois-Rivières qui créé un impact sur notre projet); c'est une question de mois.
- Quelques mises à jour ont été faites sur le site (principalement dans les sections activités communautaires et guide famille) afin de faciliter la recherche de ressources par région.
- Les actions bénévoles de l'AQOLP, étant humanitaires et communautaires
(au nom de l'entraide), sont reconnues et soutenues par le Centre d'action bénévole de Québec Inc., suite à notre
demande d'adhésion à leur organisme. Cette démarche allait de soit, puisque nous partageons les mêmes valeurs!
- Il y a bien sûr d'autres projets que nous développons à moyens et longs termes. On vous en reparlera prochainement, histoire de vous laisser l'eau à la bouche!

Rediffusion de l'émission "Une pilule, une petite granule"
Je tiens à remercier à l'équipe de production de l'émission "Une pilule, une petite granule" pour avoir
rediffusé l'émission sur le trouble de personnalité limite (TPL), jeudi dernier (le 3 avril 2008), sur les ondes de
Télé-Québec (émission no 69)
et de m'avoir invité à participer à l'enregistrement.
Comme je le soulignais dans le Volume
3, No 10, Octobre 2007 du bulletin mensuel L'initiative, ce fut une occasion de découvrir différentes visions du TPL,
dont les avis étaient partagés en ce qui concerne les pronostics (les perspectives de rétablissement). D'ailleurs le
psychiatre invité, le Dr Pierre Doucet, psychanalyste, se montrait très pessimiste à ce niveau, contrairement aux experts
(utilisant différentes approches qui ont démontrées leur efficacité) qui ont participé à l'émission Jeux
de société de Canal vie. Il faut comprendre qu'il y a un débat continuel entre plusieurs écoles
de pensée, comme par exemple, par la démonstration d'une résistance de certains psychanalystes face aux nouvelles approches
qui ont pourtant démontré du succès! (Guerre de clochers?)
Vous retrouvez le point de vue de l'AQOLP, à la page d'accueil du site personnalitelimite.org,
à partir des encadrés qui vous présentent des extraits du collectif d'auteurs « Trouble
de personnalité limite et réadaptation - Points de vue de différents acteurs » qui permettront de relativiser les propos présentés lors de cette émission, et d'offrir
une perspective plus nuancée, concernant l'utilisation des termes « Borderline» et « Maladie mentale ».
Mot de conclusion
J'en profite pour remercier toutes les personnes ainsi que les organismes qui se joignent à l'Association
québécoise de l'organisation limite de la personnalité (en
tant que membre, ayant reçu une trentaine de demandes d'adhésion à ce jour, de neuf (9) régions sociosanitaires de la province du
Québec), ou, et, qui contribuent d'une façon ou d'une autre à la diffusion d'information, à la sensibilisation, ainsi qu'à la recherche
et au développement des ressources pour le traitement du TPL.
L'attention, la collaboration et le soutien de tels partenaires, par la force des liens, permettent d'espérer l'amélioration des soins pour les personnes en souffrance et la diffusion d'information de qualité. Encore merci!
N'hésitez pas à faire connaître le site à vos connaissances, en communiquant cette adresse :
www.personnalitelimite.org
Bonne lecture, bonne navigation!

Robert Labrosse, président fondateur de l'AQOLP, pair aidant bénévole et webmestre du site personnalitelimite.org
Instigateur et codirecteur du collectif d'auteurs « Trouble de personnalité limite et réadaptation - Points de vue de différents acteurs »
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Pour en savoir plus sur le TPL
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Question 29 : Depuis combien de temps, selon vous, parle-t-on des pathologies limites
que nous connaissons sous l'appellation Trouble de la personnalité borderline? Depuis 20 ans? 50 ans? ou davantage?
Réponse à la question 29 : _ HISTORIQUE : Les états-limites, états intermédiaires ou
encore pathologies limites, furent d'abord décrits par la psychiatrie, qui emploie cette catégorie dès 1884. À ce temps là,
il s'agit de décrire des troubles mentaux qui ne relèvent ni de la névrose ni de la psychose, mais se situent à la frontière.
En psychanalyse, Sigmund Freud propose dans Analyse avec fin et analyse sans fin (1937) l'idée que tout névrosé possède un
Moi en partie psychotique. D'autres auteurs développent l'idée de facteurs schizoïdes actifs dans de nombreuses pathologies.
En 1945, Otto Fenichel approuve cette notion en montrant la présence de troubles de nature psychotique dans d'autres troubles
que la psychose elle-même.
Otto F. Kernberg proposera le terme d'organisation limite.
Harold Searles considère que, chez les patients borderline, le moi fonctionne sur un mode autistique.
Jean Bergeret, en 1970, suggère un rapprochement entre les pathologies limites et la mélancolie.
Source : Wikipédia - Encyclopédie
libre (Note : La section de ce site doit être recyclé. Une réorganisation et une clarification du contenu est nécessaire).
Visitez également la Foire aux questions
Cela m'amène à poser d'autres questions que j'adresse aux politiciens, aux compagnies d'assurances, aux sociologues, aux chercheurs, aux professionnels de la santé, dont celles-ci:
- Comment se fait-il qu'il n’y a eu (commencement) du développement des ressources spécialisées (que) depuis les
vingt dernières années, si l'on considère que cette pathologie fut identifiée depuis 1884?
- Que s'est-il passé durant les vingt ou trente dernières années pour que le Ministère de la santé et des services
sociaux du Québec juge important de développer (enfin) des centres de traitement sur-spécialisés?
- En référence aux articles sur le « Pouvoir
des compagnies d'assurance », est-ce qu'elles ont une part de
responsabilité sur le fait, par exemple, que plusieurs psychiatres accordent la plupart du temps environ 15 minutes
d'entrevue seulement, au lieu de deux heures et demies pour une évaluation psychiatrique. (Je parle en connaissance
de cause, ayant eu, comme plusieurs de mes pairs, un diagnostic erroné suite à une première évaluation trop brève,
suivie d'une prescription de lithium et d'antidépresseurs qui furent inefficaces avec des effets secondaires
désagréables et inutiles.) Je tiens à rappeler qu'un diagnostic erroné entraîne des conséquences souvent
irréparables. Le diagnostic psychiatrique est le fondement du système des services en santé mentale. Il est donc
prioritaire de s'assurer que ce fondement soit solide. (Voir : Réflexions
sur l'appropriation du pouvoir)
- Est-ce que le DSM-IV-TR* nuit aux personnes aux prises avec le TPL si l'on considère que les compagnies
d'assurances n'assurent que les maladies mentales (axe-I), soit uniquement les symptômes (dépression, anxiété,
psychose, etc.) associés aux troubles de personnalité (de l'axe-II) dans le cas, par exemple, où une personne
souffrante est inapte à retourner sur le marché du travail en raison de ses difficultés relationnelles
(avec employeurs et employés), en lien avec un TPL, qui l'amènent au décrochage (étant un mécanisme de défense rigide et persisant)?
_ Robert Labrosse, personne aux prises avec un trouble de personnalité.
Des réponses seraient appréciées en les adressant à mon attention, par courriel, à aqolp@hotmail.com
* NOTE : Pour ceux qui l’ignorent, voici l’explication des lettres DSM-IV-TR. DSM signifient en anglais « Diagnostic,
Statistical Manual », que l’on peut traduire par manuel diagnostique et statistique ; « IV » signifie la version 4, en
chiffres romains et « TR » signifie en anglais « Text revision », pour texte révisé en traduction française. _ Claude Leclerc, inf. Ph.D.
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UNE CRITIQUE CONSTRUCTIVE DU PLAN D'ACTION EN SANTÉ MENTALE AU QUÉBEC
- VERS DE MEILLEURS SERVICES
[ ... ]
Les maillons faibles du Plan d'action en santé mentale sont un défaut de gouvernance concernant l'équipe de base en
santé mentale et le financement. La création d'une équipe de base en santé mentale est originale et cohérente par rapport
à l'organisation des services de santé dans les CSSS, où chaque CSSS doit se doter d'un plan clinique pour différents
types de problématiques comme les jeunes, le cancer, les personnes âgées, la santé mentale, etc. Ce qui est déficient
avec cette création, c'est que ses contours sont très peu définis si n'est de proposer que pour les adultes, par exemple,
il y aurait une équipe de 20 intervenants dont deux médecins de famille et chercheraient à desservir près de 2% de la
population, ce qui dans un territoire moyen de CSSS voudrait dire environ 2,000 personnes. La question se pose en
considérant les contours de première, deuxième et troisièmes lignes, compte tenu de la situation exposée plus tôt, quel
doit être le rôle de cette équipe de base en santé mentale ? Qui va-t-elle chercher à évaluer, traiter, réhabiliter,
coordonner, combien de personnes va-t-elle prendre en charge versus combien de personnes va-t-elle référer
rapidement suite à l'évaluation ?
[ ... ]
Lorsqu'un programme de l'ampleur de celui d'une équipe de base en santé mentale est créé à la grandeur du Québec, il
serait souhaitable que les rôles des membres de cette équipe soient plus clairement définis, que le nombre de personnes
devant être évaluées pour quel type de problématique et de complexité soit bien défini. À un extrême, si une équipe de
base en santé mentale se voit confier le rôle de s'occuper des personnes ayant besoin d'un suivi modéré ce qui, à raison
de 250 personnes au ratio d'un intervenant par 20 personnes idéalement, impliquerait que 10 des 20 membres de l'équipe
seraient engagés dans cette activité ne laissant que 10 personnes pour des activités liées aux personnes souffrant de
troubles mentaux courants ; à l'inverse si on décide de consacrer par exemple 5 des 20 membres comme psychologues
traitant en individuel les personnes avec des troubles mentaux courants d'anxiété, de dépression ou d'abus de substances
à raison d'une charge annuelle d'environ 100 personnes par psychologue, ils ne pourront voir que 500 personnes dans
l'année parmi les 20,000 souffrant de troubles mentaux courants d'anxiété et de dépression. Quelles personnes traiteront-ils
plutôt que d'autres ? L'équipe de base s'occupera-t-elle des cas de crise ? Qui répondra aux médecins de famille, aux
travailleurs sociaux, aux intervenants scolaires identifiant des parents, quels liens seront créés, quelle coordination
sera faite ? L'absence de lignes directrices pour cette nouvelle programmation majeure risque de voir plusieurs modèles
se développer et plusieurs dérapages possibles tant vers le risque que l'équipe de base devienne une équipe spécialisée
en première ligne, ou à l'inverse, qu’elle se substitue aux intervenants déjà en place en première ligne pour traiter
des troubles mentaux courants jusqu'à la limite faible de ses capacités de traitements...
[ ... ]
Source :
Dr Alain LESAGE, MD, FRCP, MPhil., DFAPA ; Professeur titulaire, Département de psychiatrie de l’Université de Montréal ;
Chercheur, Centre de recherches Fernand-Séguin, Montréal.
Extraits du chapitre 17 « Accessibilité aux soins et délais » du
collectif d'auteurs
« Trouble de personnalité limite et réadaptation - Points de vue de différents acteurs », tome I, publié aux Éditions
Ressources (2007).
Commentaire que j'ai apporté lors du débat sur l'implantation de la ligne unique 8-1-1, suite à cette lecture :
« J'ai l'impression que les CSSS, qui n'ont pas terminé de développer et de consolider les équipes de base en santé mentale (dans plusieurs régions),
semble vouloir développer (trop) rapidement un nouveau modèle de services de première ligne qui dépasse, à mon avis, (en reprennant quelques expressions du Dr Lesage) leurs capacités de traitements des
appels de personnes en situation de crises suicidaires (risquant d'entraîner une durée d'attente et des conséquences innacceptables) et où il y a risque de plusieurs dérapages! ».
Robert Labrosse, président fondateur de l'AQOLP
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Actualités
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Le dimanche 16 mars 2008
BRIGITTE BRETON: Ménage chez les psys
Le Soleil
Québec
Sans formation et sans compétences reconnues, n’importe qui peut aujourd’hui se prétendre psychothérapeute et offrir ses
services aux gens qui éprouvent des problèmes de santé mentale ou de relations humaines. Une anomalie que Québec veut
heureusement corriger. Le travail est ardu et bouleverse des pratiques, mais la protection du public justifie ce grand
ménage.
Il y a des projets de loi qui ne font pas les manchettes, mais qui sont néanmoins fort importants pour le bien-être de la
population. C’est le cas du projet de loi 50 modifiant le Code des professions et d’autres dispositions législatives dans
le domaine de la santé mentale et des relations humaines, étudié ces jours derniers en commission parlementaire.
Le ministre de la Justice, Jacques Dupuis, responsable de l’application des lois professionnelles, n’hésite pas à
qualifier d’anarchique la situation qui prévaut. N’importe qui peut faire n’importe quoi. La confusion est omniprésente.
Ce n’est guère rassurant puisque les services de psychothérapie s’adressent à des gens fragiles et vulnérables. Séparer
les vrais «psys» des faux ne devrait pas s’ajouter à leur difficulté.
Une personne pense être en présence d’un professionnel apte à diagnostiquer et à traiter un trouble mental, une détresse
psychologique ou un problème de comportement. Compte tenu du méli-mélo actuel, elle est peut-être en train d’étaler ses
problèmes à un charlatan et de payer chèrement pour des services qui risquent de lui causer plus de tort que de bien.
Selon une enquête menée pour l’Ordre des psychologues du Québec, 85 % des gens pensent qu’un psychothérapeute est forcément un
psychologue, donc un professionnel soumis à un ordre professionnel, à un code d’éthique et de déontologie. Ce n’est pas
le cas et c’est notamment à cela que Québec s’attaque en encadrant la pratique de la psychothérapie.
La détresse et les maladies mentales sont de plus en plus présentes dans notre société. Heureusement, les gens hésitent
moins qu’avant à demander de l’aide et à se faire soigner. Le gouvernement et les ordres professionnels doivent donc
s’assurer que les professionnels qu’ils consultent ont les compétences requises.

Grand ménage en vue chez les psychothérapeutes
Louise-Maude Rioux Soucy
Le Devoir, Édition du mardi 11 mars 2008
La loi 50 donnera à l'Ordre des psychologues la responsabilité de délivrer les permis
Ne pourra plus se prétendre psychothérapeute qui veut au Québec. Le gouvernement Charest a en effet déposé un projet de loi
qui viendra sonner le glas des consultations bidon, un fléau maintes fois dénoncé sur la place publique. S'il se concrétise,
ce grand ménage donnera de nouveaux pouvoirs à l'Ordre des psychologues du Québec (OPQ) qui aura pour mandat de trancher une
fois pour toutes entre la bonne pratique et le charlatanisme de ceux qui revendiquent à tort ou à raison le titre de
psychothérapeute.
Présentement, rien n'empêche quiconque de pratiquer la psychothérapie. Cette formule élastique fait en sorte qu'il revient
en fait au public de séparer le bon grain de l'ivraie. Avec les conséquences que l'on sait, dénonce la présidente de l'OPQ,
Rose-Marie Charest. «Actuellement, un psychothérapeute qui n'est membre d'aucun ordre et qui a des relations sexuelles avec
un patient a le champ libre, [...] personne ne peut le sanctionner. Idem pour un psychothérapeute qui fait preuve de
négligence ou d'abus de pouvoir.»
Les gens qui ont recours à des services de psychothérapie traversent des moments de fragilité qui sont pourtant incompatibles
avec le laisser-faire qui a cours présentement, croit Mme Charest. Si jamais la thérapie tourne mal, ces gens n'ont en effet
aucun moyen de faire valoir leurs droits. «Je suis devenue présidente de l'ordre il y a neuf ans justement pour régler ce
dossier-là. Je trouvais parfaitement effrayant que, dans un domaine aussi sensible que la santé mentale, n'importe qui
puisse s'improviser spécialiste.»
Beaucoup des psychothérapeutes visés par cette loi sont les premiers ravis de pouvoir compter sur des balises plus solides.
En 1991, un groupe de psychologues et de psychothérapeutes avait même fondé la Société québécoise des psychothérapeutes
professionnels (SQPP). Ceux-ci s'étaient alors dotés d'un Code de déontologie clair et de règlements rigoureux destinés à
mettre un peu d'ordre dans ce milieu mal balisé. Mais les pouvoirs de la société sont restés limités, et la loi 50 vient en
quelque sorte donner un peu de chair à une lutte vieille de plus de 15 ans, soit la protection du public.
 Pour lire la suite et imprimer cette page sur Le Devoir.com,
cliquez ici!
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POUR ÊTRE DAVANTAGE AU FAIT DE L'ACTUALITÉ EN SANTÉ MENTALE
Je vous invite à découvrir le site de l'Alliance des Groupes d'intervention pour le rétablissement (AGIR) en santé mentale, à partir de la section suivante :

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À ne pas manquer !
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Activités pour tous!
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Santé mentale : un institut, des partenaires
17 et 18 avril 2008
Invitation à tous!
Journées REPÈRES 2008
au Centre hospitalier Robert-Giffard
Institut universitaire en santé mentale
Salle Marie-Renouard
2601, chemin de la Canardière, Québec
Stationnement et entrée gratuits
Les organismes et établissements du réseau vous présentent les partenariats établis pour offrir des soins
et services de qualité aux personnes souffrant de problèmes de santé mentale, aux familles et aux proches.
Plus de 20 stands d'information à visiter !
Le jeudi 17 avril, de 11 h à 19 h
Le vendredi 18 avril, de 9 h à 16 h
Parmi les sujets présentés :
- les ressources d'hébergement non institutionelles en santé mentale;
- psychiatrie et toxicomanie;
- protection juridique;
- pairs aidants;
- soutien aux proches;
- rétablissement des parents et protection des enfants;
- contrôle social et solidarité sociale;
- soutien aux études;
- réinsertion sociale;
- travail;
- circulation de l'information / consentement des personnes;
- stages, formation, enseignement, recherche;
- réseautage
Prenez note que l'AQOLP ne sera pas identifiée dans un de ces stands cette année (étant récemment constituée), bien que nous travaillons en collaboration avec, par exemples, le
Centre de traitement Le Faubourg Saint-Jean (clinique externe du Centre hospitalier Robert-Giffard - Institut universitaire en santé
mentale), le Centre de santé et des services sociaux de Québec-Nord, le Centre de prévention du suicide de Québec, La Boussole (organisme pour les proches), etc.
C'est partie remise pour l'an prochain! Nous serons toutefois présent pour participer aux échanges et discussions, développer
et consolider des liens avec des organismes et établissements du réseau.
C'est donc un rendez-vous à ne pas manquer!
Robert Labrosse, pairs aidant bénévole siégeant comme administrateur au sein du Conseil d'administration du Centre
hospitalier Robert-Giffard - Institut universitaire en santé mentale.
Président fondateur de l'Association québécoise de l'organisation limite de la personnalité (AQOLP).
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Le Centre d'action bénévole de Québec présente :


Les personnes bénévoles, des bâtisseurs pour un monde meilleur
Mardi, le 29 avril
à l'Hôtel Québec
3115, avenue des Hôtels
(Anciennement Ste Foy), Québec
Objectifs
La connaissance des différents parcours des bénévoles.
L’ouverture aux diverses implications bénévoles de nos voisins.
La fierté de contribuer à la construction d’un monde meilleur.
Présentation
Beaucoup d'ouvrages et d'événements contribuent à faire connaître les personnes bénévoles qui œuvrent dans l’action
et ce, à travers le temps et dans divers champs de bénévolat.
Tant la tradition orale que le quotidien permettent encore de constater que le plus petit geste bénévole contribue
au progrès de la société.
Nous faisons partie de cette vaste chaîne humaine.
Nos expériences, nos vécus, nos histoires témoignent depuis des décennies que ces gestes gratuits constituent un
investissement ayant des retombées visibles et mesurables pour le mieux-être de la personne bénévole et de la
collectivité.
Au slogan de la semaine de l’action bénévole de la Fédération des Centres d’action bénévole du Québec (FCABQ)
« AIDER, UNIR, BÂTIR » nous ajoutons PÉRENNISER (rendre durable) afin de se rappeler que les
générations passées, présentes et futures ont fait, font et feront l'histoire de notre société.
Quoi de mieux que faire raconter le parcours de l'un ou de l'autre et s'y retrouver dans la diversité d’actions,
chacun, chacune, à sa façon, afin d’être de fiers bâtisseurs pour un monde meilleur.
Pour information :
Line Belleau (418) 681-3501
PLACES LIMITÉES
AUCUNE INSCRIPTION PAR TÉLÉPHONE
S'INSCRIRE AVANT LE 15 AVRIL (Coût par personne : 15 $ membres, 20 $ non-membres)
Site Internet : http://www.cabqinc.net/pages/collbenevoles.html
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Journées bi-annuelles de santé mentale
Afin de soutenir la mise en œuvre du
Plan d’action, le ministère de la Santé et des Services sociaux organisera
jusqu'en 2010 des Journées bi-annuelles de santé mentale. À l'échéance du Plan d'action en santé mentale, elles se
transformeront en journées annuelles de santé mentale. Ces journées, auxquelles sont conviés les utilisateurs de
services, leurs proches, les partenaires nationaux, les décideurs, les chercheurs, les cliniciens et autres
intervenants du réseau de la santé et des services sociaux, visent d'une part à échanger et à faire le point sur
l’atteinte d’objectifs précis du Plan d’action et, d'autre part, à permettre le transfert des connaissances les
plus récentes et prometteuses dans le domaine de la santé mentale.
4es Journées bi-annuelles de santé mentale - Attachons nos pratiques
7, 8 et 9 mai 2008 - Hilton Montréal Bonaventure
Les 4es Journées bi-annuelles de santé mentale (4es JBASM), qui ont pour thème Attachons nos pratiques, visent à
favoriser l'intégration des services et des pratiques d'intervention en santé mentale.
Ces 4es JBASM ont lieu les 7, 8 et 9 mai, soit durant la Semaine nationale de la santé mentale qui est parrainée par
l'Association canadienne pour la santé mentale - Division du Québec. Les 4es JBASM nous invitent à travailler
ensemble à une vision et un but communs : le rétablissement des personnes utilisatrices de services de santé mentale.
L'atteinte de cet idéal requiert notamment la mise en place de services de première ligne forts, auxquels doivent
se greffer des services de soutien à la personne offerts directement dans son milieu de vie.
Ces 4es JBASM s’adressent particulièrement aux personnes utilisatrices de services en santé mentale et leurs proches, aux
gestionnaires des organismes communautaires et des établissements publics du réseau de la santé mentale, de mêmes
qu’aux médecins omnipraticiens et spécialistes intéressés par le domaine. Ces journées se veulent une occasion
privilégiée de partager les meilleures pratiques en vue de s’outiller pour agir ensemble dans l’amélioration de la
santé mentale de la population québécoise.
Programme 4es JBASM (PDF sans le formulaire d'inscription)
Inscription au 4es JBASM
Hébergement (réservation de chambres)
Source de l'information : Santé et des Services sociaux Québec
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À ne pas manquer !
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... pour les personnes aux prises avec le trouble de personnalité limite.
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Organisme communautaire apportant soutien et accompagnement aux familles dont l'un et l'autre parent souffre d'une problématique en santé mentale
À propos de parentalité ...
La mission de Parents-Espoir est de soutenir et d'accompagner les familles dont au moins un parent vit ou a vécu un problème de santé mentale.
Nos services offerts sont aussi l'accueil et l'écoute des besoins, la référence, ainsi que des ateliers sur les habiletés parentales et autres activités communautaire.
Voici comment nous rejoindre:
Parents-Espoir
570, rue du Roi
Québec (Québec) G1K 2X2
Téléphone : 418 522-7167
Courriel: parentsespoir@videotron.ca
Québec, le 27 mars 2008
Objet : La capsule mensuelle de Parents-Espoir adressée à la clientèle
Bonjour à vous,
Après cette longue saison hivernale, notre équipe est fin prête à entrer dans un printemps dynamisant et porteur
d’espérance pour nous et notre clientèle.
Parents-Espoir est un organisme unique au Québec en terme de parentalité relié à la santé mentale Pour cette raison,
nous avons préparés une capsule mensuelle que nous vous présentons dans cet envoi par le biais de celle-ci, vous
connaîtrez nos activités qui se dérouleront tout au long des prochains mois. Notre programmation, de courts extraits
d’études sur des sujets qui vous rejoindront, ainsi que des témoignages figureront dans ces deux pages. À l’intérieur
de nos cafés rencontre, nous aborderons spécifiquement la parentalité. En ce qui concerne nos projets, nous vous
tiendrons au courant dans leur avancement.
Parents-Espoir est pour vous, afin de vous aider dans votre cheminement personnel et dans votre rôle parental. Soyez à
l’aise de communiquer avec nous au numéro suivant : 418 522-7167, afin que nous puissions vous écouter et vous soutenir.
Au plaisir de se parler ou de se rencontrer éventuellement. Nous vous remercions de prendre le temps de lire nos
capsules et vous souhaitons un beau printemps égayant. Recevez nos salutations chaleureuses et nous vous disons à très
bientôt !
L’équipe de Parents-Espoir
Noter bien que les capsules sont un travail artisanal par la coordonnatrice :
Veuillez s.v.p. les télécharger pour l'imprimer et l’afficher pour la clientèle.
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Étude clinique, recherche et développement
RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL

“La somesthésie chez des personnes ayant des
comportements d’automutilation”
Doctorat en psychologie de Marlène Galdin, M.Sc sous la supervision de S. Léveillée, Ph. D. et Louis Laurencelle, Ph.D.
BUT :
Nous souhaitons explorer les sensations tactiles et kinesthésiques, ainsi que certaines variables psychologiques
(dissociation, impulsivité et trouble de la personnalité) chez des personnes souffrant de comportements d’automutilation.
Pour cette étude, nous recherchons des participants pour constituer deux de nos groupes (GE et GC).
POUR PARTICIPER :
- Groupe expérimental (GE) : des personnes ayant ou ayant eu des comportements d’automutilation, hommes et femmes
entre 20 et 60 ans.
- Groupe de contrôle (GC) : des personnes ayant un trouble de la personnalité limite (borderline) sans comportement
d’automutilation, hommes et femmes entre 20 et 60 ans.
CONTACT :
Marlène Galdin, M.Sc.
Courriel : marlene.galdin@uqtr.ca
Téléphone : 819-376-5011 poste 3517
Pour participer à cette étude, vous serez contacté par téléphone afin de vous poser des questions concernant votre état de santé
et vos habitudes de vie (ex. consommation de drogue ou d’alcool). Ces questions serviront à vérifier si les critères d’inclusion
à cette recherche sont remplis.
Cette recherche est approuvée par le comité d’éthique de la recherche de l’Université du Québec à Trois-Rivières et un certificat
portant le numéro CER-08-132.07.03. a été émis le 15 février 2008.
La somesthésie est l’ensemble des sensations cutanées et la kinesthésie. La kinesthésie est la sensation du mouvement et de la
position des différents membres.
Annonce diffusée le 27 février 2008
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Centres de jour et d'entraide qui accueillent les personnes aux prises avec le trouble de personnalité limite (TPL) :
Centre d'entraide Émotions (Ste-Foy, QC)
Groupe de soutien TPL (Québec)
O.S.M.O.S.E (Charlesbourg, QC)
Relais d'espérance (Limoilou, QC)
Le Traversier (Cap-de-la-Madeleine et Trois-Rivières, QC)
Groupe de soutien TPL (Montreal, QC)
Au Second Lieu (Le Cachou) (Saint-Hubert, QC)
La Maison du Goëland (La Prairie, QC)
La Maison sous les arbres (Châteauguay, QC)
Psychohésion (Salaberry-de-Valleyfield, QC)
La Graine - GEM (Bruxelles, Belgique)
À la limite (Neuchâtel, Suisse)
Organisme communautaire apportant soutien et accompagnement aux familles dont l'un et l'autre parent souffre d'une problématique en santé mentale :
Parents-Espoir
Ressource alternative :
Les Émotifs Anonymes (International)
Consultez également nos différents répertoires aux liens suivants :
Répertoire des établissements pour TPL
Répertoire de ressources en santé et services sociaux
Pour une recherche rapide sur le site, voici quelques trucs à retenir :
- Consultez le Plan du site
- Consultez le Moteur de recherche interne et inscrivez un mot clé.
- Utilisez sur votre clavier les touches Ctrl + F afin de faire une recherche dans la page où vous désirez retracer un mot, un nom, un titre...
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... pour les proches (parentèle, conjoint-e, ami-e) des personnes aux prises avec le trouble de personnalité limite
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Pour une recherche rapide sur le site, voici quelques trucs à retenir :
- Consultez le Plan du site
- Consultez le Moteur de recherche interne et inscrivez un mot clé.
- Utilisez sur votre clavier les touches Ctrl + F afin de faire une recherche dans la page où vous désirez retracer un mot, un nom, un titre...
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À ne pas manquer !
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... pour les intervenants du réseau de la santé et de services sociaux
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Le département de psychiatrie et l’école de service social de l'Université McGill
vous convient à une conférence sur le trouble de personnalité limite
qui aura lieu :
Le jeudi 24 avril 2008
19h à 20h30
À la salle 232 du Pavillon Leacock
À l'Université McGill (coin McTavish et Doctor Penfield)
Montreal
Borderline Personality Disorder - Psychoeducation for Families: Overdue and Underutilized
Conférencier invité : Dr John G. Gunderson
Vous trouverez ci-dessous un communiqué décrivant la conférence publique gratuite donnée en anglais par Dr. Gunderson
(sans service de traduction simultanée) pour les familles de patients ayant un trouble de personnalité limite.
Dr. Gunderson répondra en francais aux questions qui lui seront posées dans cette langue.
Si vous souhaitez avoir plus d’information à propos de cet événement veuillez téléphoner au (514) 398-3794.
Cette conférence est présentée grâce à l'aide financière du Comité des conférences commémoratives Beatty

McGill University School of Social Work and Department of Psychiatry
present
A public conference followed by a question period
Helping Families When A Family Member
Has Borderline Personality Disorder
Dr John G. Gunderson
Professor of Psychiatry at Harvard Medical School;
Director of the Center for Treatment and Research on Borderline Personality Disorder at McLean Hospital
Thursday April 24, 2008
7h00 – 8h30 PM
Room 232, Leacock Pavilion
On the McGill University Campus
At McTavish and Doctor Penfield
Montreal
Dr. John G. Gunderson has devoted much of his professional life to the treatment of individuals with borderline
personality disorder. He considers families as important allies and strongly advocates the use of family interventions.
He describes how families can be taught to recognize and accept the borderline diagnosis including why this may be
resisted and why it is worthwhile. Families’ lives can feel quite disrupted and they need support and strategies for
coping. Dr. Gunderson will share ways that families can make a difference and bring a new perspective to their life.
No registration required
For information call: (514) 398-3794
This public lecture is made possible through the generosity of the Beatty Memorial Lectures
Committee
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3e Colloque
Les TROUBLES de la PERSONNALITÉ 22 | 23 mai 2008
Gestion de crises et alternatives à la psychothérapie
La très grande majorité des patients souffrant d’un trouble de la personnalité
n’ont pas accès, abandonnent ou n’ont pas d’intérêt pour un projet de psychothérapie
s’échelonnant sur plusieurs années. Au QUÉBEC, aux ÉTATS-UNIS et en FRANCE, cette aide prend
aujourd’hui des formes multiples et créatives : SERVICE DE CRISE, AIDE AUX FAMILLES, THÉRAPIE
BRÈVE, HÔPITAL DE JOUR, HÉBERGEMENT, RÉADAPTATION, etc.
Règle générale, la trajectoire des services utilisée par cette clientèle est marquée par le
désordre et l’instabilité. Or, au long cours, ce cheminement décousu mène pourtant à une
amélioration du fonctionnement voire même à une rémission des symptômes liés aux troubles
de la personnalité. Ce colloque est une occasion unique d’entendre des intervenants de divers
horizons exprimer leur point de vue. Il se veut aussi un lieu de réflexion sur les différentes
philosophies et valeurs sous-tendant les services offerts aux personnes souffrant d’un trouble
de la personnalité.
Informations :
Formations Porte-Voix
1044, Élisabeth-Becker
Québec (Qc) G1Y 3L7
Téléphone : (418) 658-5396
Télécopieur : (418) 658-5982
Courriel : porte-voix@videotron.ca
www.porte-voix.qc.ca
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Psychopathologie & santé mentale - Psychopathology & mental health
Clarkin, J.F., Levy, K.N., Lenzenweger, M.F., & Kernberg, O.F. (2007). Evaluating three treatments for borderline
personality disorder: a multiwave study. American Journal of Psychiatry, 164(6), 922-928.
Résumé/Abstract: OBJECTIVE: The authors examined three yearlong outpatient treatments for borderline personality
disorder: dialectical behavior therapy, transference-focused psychotherapy, and a dynamic supportive treatment.
METHOD: Ninety patients who were diagnosed with borderline personality disorder were randomly assigned to
transference-focused psychotherapy, dialectical behavior therapy, or supportive treatment and received medication
when indicated. Prior to treatment and at 4-month intervals during a 1-year period, blind raters assessed the
domains of suicidal behavior, aggression, impulsivity, anxiety, depression, and social adjustment in a multiwave
study design. RESULTS: Individual growth curve analysis revealed that patients in all three treatment groups showed
significant positive change in depression, anxiety, global functioning, and social adjustment across 1 year of
treatment. Both transference-focused psychotherapy and dialectical behavior therapy were significantly associated
with improvement in suicidality. Only transference-focused psychotherapy and supportive treatment were associated
with improvement in anger. Transference-focused psychotherapy and supportive treatment were each associated with
improvement in facets of impulsivity. Only transference-focused psychotherapy was significantly predictive of
change in irritability and verbal and direct assault. CONCLUSIONS: Patients with borderline personality disorder
respond to structured treatments in an outpatient setting with change in multiple domains of outcome. A structured
dynamic treatment, transference-focused psychotherapy was associated with change in multiple constructs across six
domains; dialectical behavior therapy and supportive treatment were associated with fewer changes. Future research
is needed to examine the specific mechanisms of change in these treatments beyond common structures.
Kolla, N.J., Eisenberg, H., & Links, P.S. (2008). Epidemiology, risk factors, and psychopharmacological management
of suicidal behavior in borderline personality disorder. Archives of Suicide Research, 12(1), 1-19.
Résumé/Abstract: Borderline personality disorder (BPD) is a chronic psychiatric condition characterized by a
pervasive pattern of instability in affect regulation and impulse control. These maladaptive coping strategies
predispose individuals with BPD to suicidal behavior, and this diagnosis increases the risk for completed suicide.
Empirical data indicate that adverse life events; a history of childhood trauma; and the presence of comorbid
psychiatric conditions, in particular major depressive disorder and substance use disorders; confer an elevated
risk of suicidal behavior in patients with BPD. Psychopharmacological interventions, including the use of
antidepressants, anti-psychotics, and mood stabilizers, are considered in this review in terms of the evidence for
their utility in reducing the risk of suicidal behavior in BPD.
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Suggestions de lecture |
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Le tome 1 du collectif d'auteurs sera de nouveau disponible en librairie
à partir du 1er avril 2008!
TITRE : Trouble de personnalité limite et réadaptation - Tome 1
Sous-titre : Points de vue de différents acteurs
AUTEURS : Collectif de 32 auteurs, sous la direction de : Robert LABROSSE et Claude LECLERC
Préface : Dr André DELORME
Éditeur : Éditions Ressources (Avril 2007)
ISBN : 978-2-923215-10-5
Nb de pages : 540
Prix : 31.95 $ (CAD)
Librairie en ligne : Renaud-Bray
Les prix sont sujets à changement sans préavis.
Les royautés (droits d'auteurs) des co-directeurs seront versés au profit de l'AQOLP
DESCRIPTION :
Borderline - trouble de personnalité limite - syndrome borderline - TPL - organisation limite de la personnalité - personnalité type borderline ... tous ces synonymes pour décrire
ce mal de vivre qu'est le trouble de personnalité limite. Ce livre fait le point sur le TPL et sa réadaptation. Une équipe de 32 auteurs tirés sur le volet, la majorité des professionnels
de la santé impliqués quotidiennement dans le traitement du TPL, se sont prononcés sur le sujet et nous livrent leurs observations et recommandations. Cet ouvrage, initiative de M. Robert Labrosse
qui se présente lui-même comme un utilisateur de services en santé mentale et diagnostiqué du TPL, informera le lecteur sur ce qu'est le TPL, sa définition, son traitement, sur l'accessibilité aux soins,
sur la réadaptation psychosociale et sans oublier la situation sociale d'un diagnostiqué TPL.
Table des matières
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